Isabelle Eberhardt,
Notes de route
(1908)
“ Je me mettais presque à accuser la vie nomade, en songeant à la tristesse des brusques départs, des destructions des petites choses éphémères, des petits décors de vie auxquels on commence à s’habituer, qu’on aime déjà sans s’en apercevoir jusqu’à l’inévitable fin. ”
