Léo Errera

Léo Errera

Résumé

Portrait de Léo Errera Léo Errera Recueil d'oeuvres de Léo Errera… (1908-1910)

La « physiologie », - dans l'acception générale du terme — c'est la science qui étudie la vie des êtres qui se meuvent, qui sentent, qui réagissent aux excitants, vite et brusquement. On ne sait pas que les plantes présentent des mouvements, ont des sensations, des réactions, aussi le terme « physiologie » s'applique-t-il ordinairement à tout ce qui vit, sauf aux plantes: la physiologie végétale n'est pas connue, même de nom.
La philosophie semble, elle aussi, avoir oublié qu'on a groupé sous la dénomination de « physiologie végétale » un ensemble de phénomènes du plus haut intérêt.
Source : Gallica

Portrait de Léo Errera Léo Errera Recueil d'oeuvres de Léo Errera… (1908-1910)

Le su jet qui sent et qui a conscience de sa sensation ne peut être à aucun degré le mouvement de la matière pondérable ; ce ne peut être non plus l'éther, ni son mouvement; ce sujet sensible, c'est ce qu'on nomme l'âme, c'est l'individu psychique.
L'observation attentive des phénomènes naturels conduit ainsi la science à admettre trois catégories d'entités : la matière pondérable, l'éther, l'âme.
Les principes directeurs de la pensée sont la logique ou l'esthétique du vrai, ses lois sont formelles; l'art ou l'esthétique du beau, la morale ou l'esthétique du bien.
Source : Gallica

Portrait de Léo Errera Léo Errera Recueil d'oeuvres de Léo Errera… (1908-1910)

Or, nous savons bien que, dans le cours normal des choses, l'organisme ne dort pas et ne travaille pas indéfiniment. Après un temps donné, le sommeil cesse de lui-même, comme le travail cesse forcément.
Semblables en cela à la respiration et à la production de chaleur, le travail et le sommeil sont donc soumis à une « autorégulation» véritable. Tout se passe comme si l'activité engendrait la cause du sommeil, et comme si le sommeil la détruisait.
Source : Gallica

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