Albert Dastre,
La vie et la mort
“ Nous venons de voir qu’ils ne raffinaient pas tant que ceux d’aujourd’hui : le Principe vital était pour eux un agent réel et non pas un plan idéal en voie d’exécution. — Mais, ils distinguaient ce principe spirituel d’un autre qui coexiste avec lui, chez les êtres vivans supérieurs, et au moins chez l’homme, l’âme pensante. Ils l’en séparaient, avec énergie, parce que l’activité de celle-ci se traduit par la connaissance et la volonté, tandis qu’au contraire, les manifestations de celle-là échappent précisément, pour la plupart, à la conscience et à la volonté. ”
