Ernest Préaubert, La vie mode de mouvement : essai d'une théorie physique des phénomènes vitaux (1897)
“ De quelque façon que la mort envahisse l'organisme, soit par accident violent ou par expérimentation comme dans mes recherches, soit par maladie ou épuisement, le processus est toujours le même. C'est l'énergie active qui donne la première et succombe, puis c'est l'énergie de réserve qui succombe en second lieu, enfin c'est le tour de l'énergie nucléaire. Comme un chef d'armée qui, dans une défaite complète, resterait sur le champ de bataille le dernier, le noyau ne meurt que le dernier. ”
