Résumé

Abel Joire Introduction à l'étude de la physiologie… (1863)

Si l'âme est pour les uns un principe immatériel adhérent à l'organisme qui est à la fois son œuvre et son instrument, elle est, pour les autres, le résultat de l'organisation, son acte, son produit. Si, pour les premiers, elle est une réalité substantielle, cause, soit de la vie et de l'intelligence à la fois, soit des actes isolés de l'intelligence et de la volonté ; pour les seconds, elle n'a pas d'existence réelle ; les phénomènes que le langage vulgaire lui attribue ne sont que les manifestations de l'organisation vivante en action.
Source : Gallica

Abel Joire Introduction à l'étude de la physiologie… (1863)

Le principe de l'unité , restreint comme il doit l'être, paraît d'une vérité incontestable, mais il est loin d'être nouveau; il forme, au contraire, une des bases sur lesquelles la zoologie repose depuis son origine. Mais, si par unité de composition, on entend identité, on dit une chose contraire au plus simple témoignage des sens. Si, par là, on entend ressemblance, analogie, on dit une chose vraie, dans de certaines limites, mais aussi vieille, dans son principe, que la zoologie elle-même.
Source : Gallica

Abel Joire Introduction à l'étude de la physiologie… (1863)

Pour accueillir la première hypothèse, on devrait supposer l'éternité des formes spécifiques au double point de vue de l'organisation et de la vie; il nous semble plus rationnel d'admettre qu'une force créatrice commune, source de toute activité, la puissance suprême, DIEU, a produit, à l'origine, des êtres doués d'activité spéciale et d'aptitude à transmettre, par voie de génération, avec les premiers rudiments de l'organisme, les éléments du principe même d'activité créatrice et conservatrice spécialisé dans chaque individu.
Source : Gallica

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