Matteo Liberatore,
Du Composé humain, par le R. P. M. Liberatore…
(1865)
“ Chacun de nous, en effet, a la conscience de sentir, par le moyen des organes. Qu'une épine vienne à nous piquer au pied, c'est au pied que nous sentons la douleur ; qu'un son vienne frapper le tympan de notre oreille, nous sentons que c'est notre oreille qui entend; touchons-nous un solide avec la main? c'est dans la main que nous sentons la résistance ; et si un objet se présente à notre vue, nous sentons que c'est avec l'oeil que nous le voyons. Voilà le fidèle témoignage de la conscience, que le philosophe ne doit ni contredire, ni fausser, mais étudier et éclaircir. ”
