George Sand,
Le Péché de Monsieur Antoine
“ De belles plantes flétries et souillées faisaient de vains efforts pour se relever, et restaient couchées dans la boue, tandis que, chez quelques autres, la végétation, satisfaite de l’humidité, avait fait déjà éclore, sur des rameaux à demi brisés, des fleurs superbes et triomphantes. ”
