Louis Delaporte, Revue des Deux Mondes
“ La végétation est d’une variété et d’une fraîcheur surprenantes ; tantôt nous filons entre deux rideaux de grands cocotiers où se mêlent de superbes arbres à fruits, tantôt, dans les parties marécageuses, nous traversons un fouillis de lianes, de palmiers d’eau et de plantes grimpantes d’une diversité infinie. Après vingt-quatre heures environ de cette navigation, nous arrivons à Mytho, au confluent de l’arroyo et du Mékong, et de là nous nous dirigeons sur Chaudoc. Le bras du fleuve sur lequel nous nous engageons ici est d’une largeur extrême ”
