Paul Réveillère,
Ça et là. Cochinchine et Cambodge…
(1892)
“ Petit, maigre, laid, manifestement ravagé par des excès de tous genres, Norodôm a cependant un certain air de cette dignité naturelle à toute personne née dans un rang élevé ; malgré tout, la fausseté, la cruauté percent sous son sourire. Peut-être n'est-il point cruel pour un Asiatique, en ce sens qu'il n'a pas le goût du sang ; mais il n'en fait pas moins tomber une tête avec une indifférence tout orientale et royale. Son sampot laissait à nu ses jambes... Quand un grand de la terre est jambe comme un échassier, il devrait voiler cette disgrâce. ”
