aîné J.-H. Rosny, La Guerre du Feu: Roman des âges farouches
“ Mais la lumière du Soleil est plus grande que l'Eau même: elle s'étale sur le marécage, elle remplit tout le ciel qui lui-même domine l'étendue de la terre. Dans sa fièvre, Naoh, sans cesser de songer aux Nains Rouges, au combat, aux embuscades et à la délivrance, s'étonne de la lumière si vaste venue d'un feu si petit. Un poids terrible enveloppe ses épaules; son cœur saute comme une panthère, il l'entend battre contre ses os...Quelquefois, le Nomade se dresse et lève sa massue; la guerre le remplit tout entier, ses bras s'impatientent de ne pas frapper ceux qui insultent à sa force. ”
