J.-H. Rosny aîné,
La Mort de la Terre - Contes
(1912)
“ Vers midi, Arva errait tristement, parmi des décombres, aux confins de l'oasis et du désert, lorsqu'un essaim d'oiseaux parut, avec de longs cris : Targ était retrouvé ! Elle n'eut qu'à monter sur l'enceinte, elle le vit qui venait, lointain encore, d'un pas lourd... Son vêtement était déchiré, des estafilades lui balafraient le cou, le visage et les mains ; tout son corps exprimait la fatigue ; le regard, seul, conservait sa fraîcheur. ”
