Alexandre Dumas,
Les Louves de Machecoul, par Alexandre Dumas…
(1860)
“ Tout à coup Bonneville, qui, entraîné par un faux pas, venait de poser son pied sur un endroit qu'il n'avait pas eu le temps de sonder, se sentit enfoncer et prêt à disparaître. — Si j'enfonce tout à fait, dit-il, jetez-vous à droite ou à gauche ; le passage dangereux n'est jamais large. Petit-Pierre sauta en effet de côté, non pas pour chercher à se sauver, mais pour ne pas alourdir Bonneville d'un poids étranger. — Oh ! mon ami ! s'écria-t-il le coeur serré, les yeux mouillés de larmes à ce cri sublime de dévouement et d'abnégation ; songez à vous, je le veux, je l'ordonne. ”
