Société agricole et scientifique de la Haute-Loire, Mémoires et procès-verbaux de la Société agricole et scientifique de la Haute-Loire
“ En première ligne venait le saphir, cette pierre inestimable qui a, si l’on en croit le marchand orfèvre parisien, Robert de Berquem, le pouvoir de « concilier à celui qui la porte les bonnes grâces et la faveur de tout le monde ». Malgré ce privilège inappréciable, le saphir, dans sa perfection extrême, ne vaut que le quart d’un rubis du même poids. D’après le même connaisseur, le saphir du Puy « d’une grosse couleur tirant sur le vert » ne pouvait se comparer à celui de l’Orient « à la couleur bleu céleste, c’est-à-dire, d’un azur excellemment beau [60] ». ”
