François Fabre

Résumé

François Fabre Notes historiques sur Saugues… (1899)

Le relief de la commune de Saugues, du Montchauvet à Pouzas et à Bourrienne, n'est ni régulier, ni uniforme.
Un plateau rocheux, strié de plis plus ou moins profonds, offre à l'ouest, au point de jonction de la Seuge et de Suejols, une large et irrégulière dépression sur la déclivité de laquelle s'étale la ville elle-même. Cette dépression se continue en amont de la rivière jusqu'à Esplantas, et sur elle viennent déboucher d'étroits vallons profondément encaissés, dérobant dans leur enfoncement tantôt un village, tantôt un simple hameau : les Salettes, le Cros, Longeval, le moulin Coulaud.
Source : Gallica

François Fabre Notes historiques sur Saugues… (1899)

Au mois de mai 1721, une peste terrible éclatait, à la Canourgue, et de la se répandait dans les pays environnants : grand émoi dans tout le Gévaudan. Une commission se réunit qui prend les mesures les plus rigoureuses pour conjurer le fleau : on ferme les portes des cités, on entoure d'un cordon de soldats les villes infestées, afin que personne ne puisse s'enfuir : on lève des subsides pour venir en aide aux pestiférés. Mais en vain, car la peste, franchissant les gardes et les barrières, les murs et les remparts, vient infester Mende et Marvejols.
Source : Gallica

François Fabre Notes historiques sur Saugues… (1899)

Dans ce coin de terre gaiement ensoleillé qu'est le vallon de Pébrac, depuis près de sept siècles (1062) , les religieux Augustins abritaient leur vie de méditation et de prière. Or Pébrac est à courte distance de Saugues, et il n'est pas possible que la collégiale de Saint-Médard et le couvent de Pébrac, si rapprochés l'un de l'autre, et situés l'un et l'autre aux confins des trois diocèses de Mende, d'Auvergne et de Saint-Flour, n'aient pas, dans le cours de leur existence, noué quelques relations d'affaires et de voisinage.
Source : Gallica

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