Toussaint Bouzige

Résumé

Toussaint Bouzige L'église et le château de Tresques (1900)

M. LE MAIRE. — Et de plus, ce serait beaucoup trop loin du centre de la population.
M. LE COMTE. — Ah ! mon Dieu, Messieurs, je regrette, croyez-le bien, de n'être pas plus riche. Si j'avais de l'argent, je vous ferais bâtir une Métropole. C'est ce que je disais souvent à M. l'abbé Gonnet, qui était mon ami. J'ai bien des propriétés immenses ; mais je n'appelle pas cela être riche. C'est le superflu qui fait la richesse. Là où il n'y a pas de superflu, il n'y a pas la richesse. Tenez, M. le Curé, priez Dieu qu'il m'envoie trois millions de superflu et alors je me charge de tout.
Source : Gallica

Toussaint Bouzige L'église et le château de Tresques (1900)

Avant de la terminer, le Pontife développa, dans une longue et magnifique préface, tous les voeux et tous les souhaits qu'il formait pour cette église, pour cet autel et pour tous ceux qui viendront prier en ces lieux. Voulant, enfin, obtenir en quelque sorte la ratification divine de tout ce qui venait d'être accompli par son ministère, il fit une onction en forme de croix, avec le saint-chrême, sur le devant de l'autel, et les chantres entonnèrent cette antienne : « O Dieu, confirmez ce que vous avez opéré au milieu de nous. »
Source : Gallica

Toussaint Bouzige L'église et le château de Tresques (1900)

Enchanté de cette marque de respect, M. de Vogué s'arrêta et leur demanda où elles allaient ainsi toutes ensemble ? — Nous allons à Connaux, répondirent-elles. — Et qu'allez-vous faire à Connaux ? — Nous allons à l'école des soeurs. — Il y a donc des religieuses à Connaux ? — Oui, M. le comte. — Etes-vous bien contentes d'aller à l'école des soeurs ? — Oh ! oui, M. le comte ; elles nous apprennent de bien belles choses !... Ces dernières paroles impressionnèrent profondément le comte de Vogué, qui reprit lentement et tout rêveur le chemin de son château.
Source : Gallica

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