Résumé

André Perrin Notice historique sur l'église paroissiale de Saint-Léger… (1863)

« Le 8 juin 1760, dimanche de l'octave de la Fête-Dieu , eut lieu une procession touchante et solennelle, voyant sortir les pierres sacrées, les calices et tout ce que l'église renfermait de précieux , portés par des prêtres ; ensuite venait le St-Sacrement, le dais, porté par quatre consuls; quatre serviteurs de ville portant des torches, et les quatre syndics en robe ; le peuple suivait en gémissant. » On se rendit à la Ste-Chapelle, où la
bénédiction fut donnée à l'autel de Saint-Joseph.
Source : Gallica

André Perrin Notice historique sur l'église paroissiale de Saint-Léger… (1863)

Chacun avait le droit d'élire le lieu de sa sépulture où bon lui semblait, c'est-à-dire d'être enseveli dans l'église ou chapelle du couvent qu'il indiquait, lorsqu'il y existait un tombeau de famille ou qu'on en obtenait le droit par des fondations, ou bien dans les charniers disposés à cet effet, et plus rarement dans le cimetière, placé ordinairement à l'intérieur du cloître.
Source : Gallica

André Perrin Notice historique sur l'église paroissiale de Saint-Léger… (1863)

Les syndics représentent l'insalubrité qui résulte de sépultures nombreuses en un lieu restreint et humide, et le dégât que cela cause dans le platellage (dallage) qu'ils ont fait faire. Les chanoines opposent : l'usage continuel d'ensevelir dans cette église, antérieur même à l'existence des couvents, l'obligation où sont les curés de faire les inhumations dans St-Léger lorsqu'on leur en fait la demande, la position du cimetière de Paradis, hors de la paroisse, et le droit que les religieux de Lémenc prélèvent sur les sépultures qui y sont faites
Source : Gallica

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