Paul Gouzy, Promenade d'une fillette autour d'un laboratoire (1887)
“ Et ces nuages purs qu'un jour mourant colore, Et qu'un souffle léger, du couchant à l'aurore, Roule en flocons de pourpre aux bords du firmament, tous ces corps si divers obéissent également à la loi universelle, qui est ainsi rédigée dans le code éternel de la nature : Tous les corps tendent à tomber vers la terre. ”
