René Caillié,
Voyage d'un faux musulman à travers l'Afrique
“ Cette formule, répétée en tête de tous les chapitres du Coran, est pour les musulmans ce que le signe de la croix est pour les chrétiens.Quant au voyageur, il échappe au désespoir par l’enthousiasme : Une sorte d’ardeur belliqueuse brille dans ses yeux. Ce mur de sable qui se dresse au loin devant lui, lui apparaît comme une place imprenable à l’assaut de laquelle il faut monter pour l’honneur de la France. S’il s’élance gaîment sur son chameau, c’est aussi que cette France est en avant qui l’appelle, avec les souvenirs de l’enfance et les espérances de l’âge mûr. ”
