Auguste Baron, Aventures, investigations et recherches en Afrique des plus intrépides voyageurs… (1866)
“ En traversant ainsi le désert, René Caillié entrevoyait dans l'éloignement de grandes étendues de terrain qui lui semblaient être des lacs et des rivières, et il lui paraissait comme des îles de sable qui s'élevaient en dunes sur ces parties d'eaux : l'horizon lui montrait des plaines désolées comme des lieux propres à se désaltérer. Mais, en approchant, il se trouvait toujours cruellement déçu. Au lieu de l'eau qu'il espérait rencontrer, il ne trouvait qu'un sable mouvant dont la fine poussière de feu lui brûlait les yeux. ”
