Huile de palme

Définition et enjeux

Antoine Stieltjes Les amandes et l'huile de palme… (1920)

Actuellement, on n’a pas grand intérêt à produire péniblement et à grands frais une huile peu acide : la plus value obtenue par cette huile sur les autres, n’est pas assez considérable. Et il en sera ainsi tant que l’huile de palme sera employée aux usages alimentaires, par un nombre aussi infime d’usines, alors même que toutes ces usines se mettraient à activer la production d’une matière première nouvelle pour elles et dont la quantité est susceptible de s’accroître considérablement.
Source : Gallica

Antoine Stieltjes Les amandes et l'huile de palme… (1920)

Pour autant qu’on puisse du dehors être au courant de ces questions, que les fabricants traitent d’une façon si secrète, il ne semble pas qu’il soit particulièrement difficile ou coûteux de faire disparaître la couleur et l’odeur de l’huile de palme. Il n’en est pas de même pour les acides gras ; l’élimination de ceux-ci s’obtient par saponification, mais, par ce procédé, une bonne partie de l’huile se trouve entraînée, et on calcule qu’il y a au moins autant d’huile que d’acides gras qui passe dans le savon.
Source : Gallica

Paul Hubert Le palmier à huile (1911)

Certaines contrées ne donnent que peu d’huile de palme aux factoreries, mais elles fournissent des noyaux : les habitants de cette partie du Bas-Niger font, en effet, entrer la pulpe du palmier dans leur alimentation ; dans les pays plus riches où le maïs et l’igname sont en abondance, les indigènes préfèrent vendre l’huile de palme.
Source : Gallica

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