Résumé

Emile Annet Le palmier à huile au Cameroun et en Afrique tropicale (1921)

Par contre on constate une moyenne de grosseur des fruits plus élevée dans les régions à pluies abondantes, et corrélativement une moyenne plus forte d’épaisseur de coque pour une même variété.
L’âge n’influe pas davantage sur l’épaisseur des coques mais seulement sur la grosseur des fruits. Nous en voulons voir la preuve dans ce fait souvent observé que les indigènes distinguent fort bien dans les peuplements qu’ils ont coutume d’exploiter, à quelle variété se rattache tel ou tel palmier et savent que tel individu produira au cours de toute son existence des fruits d’une nature déterminée.
Source : Gallica

Emile Annet Le palmier à huile au Cameroun et en Afrique tropicale (1921)

Toute entreprise agricole ayant pour objet la culture du palmier à huile devra nécessairement comprendre une usine capable de traiter mécaniquement la récolte.
L’importance de l’usine et sa capacité de travail devra donc être en relation immédiate avec la capacité de production de la plantation;
Le calcul devra être établi sur la quantité de matière première à traiter sans tenir compte du rendement à obtenir : celui-ci est en effet facteur de la qualité des fruits; le travail mécanique étant sensiblement le même dans tous les cas.
Source : Gallica

Emile Annet Le palmier à huile au Cameroun et en Afrique tropicale (1921)

La nécessité d’obtenir le rendement maximum pour une superficie déterminée contraindra inévitablement les planteurs à améliorer les races de culture et les soins à donner aux arbres.
Il importe à notre sens de sortir franchement de la voie facile tracée par l’exploitation indigène et au lieu d’une cueillette des produits de peuplements plus ou moins aménagés, il devient nécessaire d’entreprendre les plantations méthodiques comme avec les autres végétaux de grande culture.
Source : Gallica

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