Marius Étesse

Résumé

Marius Étesse Les grands produits africains (1930)

Dans la palmeraie, à la base des larges feuilles du palmier à huile, on voit pendre vers l’extérieur, les régimes contenant les fruits, grosses boules hérissées de piquants formés par les bractées qui protègent le fruit. Leur cueillette n’est pas aisée. Elle demande une ascension le long du tronc, et une gymnastique spéciale de la part des indigènes et en tout semblable à celle qu’ils effectuent pour la récolte du vin de palme.
Source : Gallica

Marius Étesse Les grands produits africains (1930)

C’était du gros ricin rouge déhiscent de l’Inde. Quoique cette station soit administrative, le problème de la main-d’oeuvre y existait d’autant plus que le port de Dakar regorgeait de bateaux de blé à décharger, payant bien leurs manoeuvres, tandis que les services agricoles ne disposaient que de crédits parcimonieusement accordés. « Pas d’argent, pas de Suisses », dit le proverbe, et sa véracité se reconnaît dans tous les pays. Nous pouvions tout au plus disposer de deux indigènes pour la récolte d’un hectare. Ce qui n’était pas possible en recueillant les graines à terre.
Source : Gallica

Marius Étesse Les grands produits africains (1930)

On peut dire que, dans tous les cas, c’est la satisfaction donnée aux exigences du consommateur qui détermine une amélioration de la culture d’où résulte l’obtention du produit cherché. De plus en plus cette manière de voir se justifie. Elle s’amplifiera d’autant qu’à l’heure actuelle, pour la plupart des produits coloniaux, la période de la cueillette est passée. La culture a permis la normalisation des produits et seuls ceux restant identiques à eux-mêmes, d’une récolte à l’autre, sont assurés d’avoir et de conserver des débouchés avantageux.
Source : Gallica

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