Résumé

Exposition coloniale internationale… (1932)

La consommation semble, malgré tout, reprendre sa marche ascendante et nul doute que si les fabricants de chocolat consentaient à faire profiter le consommateur de la baisse de prix de leur matière première, il leur serait aisé de développer considérablement et la consommation intérieure et le chiffre de leurs exportations.
Si l'avenir du marché français peut être considéré avec un certain optimisme, il ne doit pas retenir seul l'attention des planteurs de nos colonies. Quel que puisse être, en effet, le développement de la consommation, celui de la production française de cacao le devancera.
Source : Gallica

Exposition coloniale internationale… (1932)

Qu'on le veuille ou non, l'économie moderne doit se discipliner. La production et la consommation sont deux sœurs ennemies qui doivent apprendre à se connaître et savoir, quand il le faut, modifier leurs caractères respectifs, pour vivre en bonne intelligence. Or, pour une telle discipline, la production européenne, n'en doutons pas, est mieux préparée que la production indigène ; s'il en
faut une preuve, ne suffit-il pas de rappeler le rôle joué par la dernière dans la crise du caoutchouc.
Source : Gallica

Exposition coloniale internationale… (1932)

La Tunisie est le seul pays qui frappe encore ses huiles nationales d'un droit à l'exportation ; il n'est pas justifié par la nécessité d'approvisionner la consommation intérieure pourvue en grande partie par les provisions familiales et par l'entrée de quantités importantes d'huiles de graines. Les Gouvernements étrangers, Espagne, Italie, Grèce encouragent au contraire, non seulement l'extension de la production par des primes, mais aussi l'exportation organisée de façon méthodique et dotée d'une propagande richement pourvue de fonds.
Source : Gallica

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