Marcel Chausson, Les Cultures riches dans les colonies françaises (1912)
“ Mais appliquer cette dénomination aux autres produits comme le cacao, le café, le thé, le sucre, le tabac, c’est une erreur économique. En fait, aucune idée de richesse ne s’attache à la consommation de ces denrées, et à ce point de vue elles sont parmi les plus communes et les plus vulgarisées, à la portée de toutes les bourses. C’est pourquoi l’expression « cultures riches » est impropre : on ne peut prendre le mot riche dans son acception courante, car il a l’inconvénient d’éveiller une idée de fortune opposée à celle de pauvreté. ”
