“ Par l’intermédiaire de mon horloger, j’eus l’espoir de me procurer pour domestique un Français habitant le Pará depuis trente-deux ans : malheureusement on ne savait où il logeait. Une fois mes lettres remises, j’allai faire une visite à M. de Froidefond, consul du Pará. Il habitait à une demi-lieue de la ville, à Nazareth. C’est dans ce lieu que les gens riches vont habiter généralement ; c’est encore, comme le Catete, à Rio, le faubourg Saint-Germain de l’endroit. Je trouvai le consul étendu dans un hamac ; il était fort pâle et fort maigre. ”
Pará
Définition et enjeux
Citations sur “Pará”
Émile Carrey, L'Amazone. III. Les Révoltés du Para… (1857)
“ LES RÉVOLTÉS DU PARA 17 une ville, un port, le Brésil enfin ; la bonne nouvelle se répandit à bord, comme une lumière, allant de l'un à l'autre par toutes les bouches : connue de tous à la fois, chacun s'empressa sur le pont pour mieux voir. Les blessés eux-mêmes, ceux qui pouvaient marcher se traînèrent en dehors; ceux qui ne pouvaient que se soulever sur leur lit de souffrance, regardant à tous yeux comme les autres, tendirent leurs têtes vers les hublots ouverts. ”
Conrad Malte-Brun,
Géographie universelle de Malte-Brun…
(1863-1864)
“ La province de Para ou Grao-Para est une des plus grandes du Brésil ! elle avait plus de sept fois la superficie de toute la France, avant qu'on en eût séparé la province d'Amazonas, à l'ouest. Elle comprend la partie inférieure du bassin de l'Amazone ; c'est un pays marécageux, couvert de bois impénétrables, où les habitations éparses de l'homme forment comme des îlots dans un océan. ”
“ L’Amazone. — Pará. — Les commissionnaires nègres. — Recherche d’un domestique. — Les boutiques. — M. Benoît. Le 9 juillet, nous entrions dans les eaux de l’Amazone. À notre gauche était la terre de Pará ; bien loin devant nous et à droite, la grande île de Marajo. Tout le monde était ou paraissait content. Nous passions alternativement d’une chaleur insupportable à une averse qui nous forçait à fuir sous le pont, où, malgré le bruit qu’on faisait, j’entendais croasser mon officier mélomane. ”
Émile Carrey, L'Amazone. III. Les Révoltés du Para… (1857)
“ LES RÉVOLTÉS DU PARA 67 — C'est vrai,, dit le Brésilien : les Indiens prétendent même qu'un moyen certain de se préserver d'elles est de porter un anneau d'or, parce qu'alors on peut les prendre impunément sans ressentir de secousse électrique. Quoiqu'il en soit, il est d'ordinaire facile de se délivrer de leurs étreintes, car elles sont rarement aussi grosses que celle que vous venez de voir. ”
Élisée Reclus,
Revue des Deux Mondes
“ II La population des deux provinces brésiliennes d’Amazonas et de Parà, évaluée approximativement à 250,000 âmes, est loin d’être homogène ; elle se compose en grande partie d’individus de sang mélangé appartenant à la fois par leurs ancêtres aux trois souches, blanche, rouge et noire ; mais les races pures sont aussi représentées, et l’on peut observer toutes les nuances de la peau, depuis le blanc le plus délicat jusqu’au noir le plus velouté. Les brancos forment partout la classe supérieure, ainsi qu’on doit s’y attendre dans un pays d’esclavage ”
Paul Walle, Au pays de l'or noir : Para, Amazonas… (1909)
“ Le territoire du Para, le troisième des vingt États du Brésil pour l'importance territoriale, s'étend sur 14 degrés environ du nord au sud et 12 degrés de l'est à l'ouest; sa superficie totale est de 1.149.712 kilomètres carrés. Il est limité au nord par les monts Tumuc-Humac, qui le séparent des Guyanes française, hollandaise et anglaise; au sud, par les monts Gradahus, près du plateau central du Brésil; à l'ouest, les monts Parintins le séparent de l'État d'Amazonas. L'Océan Atlantique baigne ses côtes sur près de 700 lieues marines. ”
Léonce de Lavergne,
Dictionnaire encyclopédique usuel…
(1858)
“ PARA, province du Brésil, bornée au N. par la Colombie et la Guyane, au S. par le Pérou et la province de Matto-Grosso, à l'O. par le Pérou, et à l'E. par l'océan Atlantique et les provinces de Maranhem et de Goyaz. Sa superficie est de 37,980 lieues carrées, et sa population de 192,000 âmes environ. L'intérieur n'est qu'une immense forêt habitée par des peuplades indigènes indépendantes, et traversée par l'Amazone et ses affluents le Rio-Negro, le Madeira, le Tucantins, le Xingu, etc. ”
“ Sa population est d’environ neuf mille blancs et de quatre mille cinq cents noirs. C’est l’un des ports les plus commerçants du Brésil. Le golfe de Pará n’est, à proprement parler, que l’embouchure du grand fleuve des Tocantins qui s’unit au nord-ouest avec l’Amazone par le chenal de Brevès. ↑ Manáos (N. S. da Conceicao de) , Barra do rio Negro, capitale de la province qui porte ce dernier nom, située sur le rio Negro, au point de sa jonction avec l’Amazone. ↑ Voy. la note p. 356 et la carte p. 370. La grande embouchure est au-dessus de l’île de Marajo. ”
Paul Walle, Au pays de l'or noir : Para, Amazonas… (1909)
“ La population est des plus paisibles et, chose rare, on observe peu de disputes, même entre les portefaix. X. — La population de l'État du Para, comme aussi celle de l'État d'Amazonas, se compose de divers éléments : tout d'abord les Brésiliens proprement dits, issus de multiples croisements, les Indiens civilisés ou à Peu près, enfin les étrangers de toutes nationalités. Les Indiens, encore nombreux, qui, réfractaires à la civilisation, vivent par petits groupes dans les solitudes de l'intérieur n'entrent pas ici en ligne de compte. ”
Émile Carrey, L'Amazone. III. Les Révoltés du Para… (1857)
“ LES RÉVOLTÉS DU PARA 295 gais et les Brésiliens. S'il voulait se venger des premiers, ainsi que presque tous les Indiens, il n'avait pour les autres ni haine ni affection. Équité ou nonchalance, le Brésilien moderne laisse en partie à l'Indien sa liberté chérie; né comme lui sur le même sol, c'est un planteur qui le plus souvent se contente de faire travailler ses nègres, ou qui, prenant lui aussi la vie indienne, végète misérablement dans les bourgades du fleuve. L'Indien ne s'inquiète pas de. lui. Antonio hésitait donc à s'unir à l'un ou l'autre parti. ”
U. Mac-Erin, Huit mois sur les deux océans… (1897)
“ Un des hommes les plus considérables du Pérou, Pardo, grand politique doublé d'un fin littérateur, publia un jour un entrefilet délicieux dans une revue de Lima: le Miroir de mon pays. — Avec un humour plein d'abandon et de charme, il mettait en parallèle les habitudes timides d'autrefois, qui redoutaient le moindre voyage, et l'amour des grandes pérégrinations, qui aujourd'hui, au contraire, entraînent tant de touristes dans les pays lointains. ”
Victor Segalen,
Les Immémoriaux
“ « Voyez les fétii de la terre Papara : leur vallée se couvre de fabriques, de factoreries, de maisons pour les membres du gouvernement : ils travaillent ! ils prient ! et cela plaît au Seigneur ! » On se mit à rire, bouche ouverte : le discoureur ne se souvenait donc pas que si, tout seul des autres « districts », Papara s’empressait au travail, c’est qu’il manquait à cette rive, pour s’enrichir, les ressources de Punaávia, de Paéa, et surtout de Paré : ces nombreux atterrissages de bateaux tout pleins d’objets précieux que les jolies filles s’en vont quérir, sans peine. ”
Th. Page, Revue des Deux Mondes
“ LE PARAGUAY. Aucune route frayée ne mène par terre à cette enclave de l’Amérique du Sud. Le désert l’entoure de toutes parts. Deux profonds cours d’eau lui forment une ceinture : le Parana, puissant comme la mer dans la langue des sauvages, et le Paraguay ou rivière des Payaguas, Indiens pêcheurs qui vivaient sur ses eaux et le long de ses rives, et dont la contrée tire son nom. La frontière du nord, se perd dans des terres. Coupées de ruisseaux et de lacs, la plupart du temps noyées ”
Hippolyte Lucas, Les missionnaires du Paraguay… (1853)
“ Jamais plus riche campagne n'avait frappe des regards humains ; partout de fraîches prairies où pâturaient des troupeaux, de vigoureuses plantations d'arbres fruitiers et d'yerba du Paraguay, des champs de maïs aux teintes pourprées, de blondes moissons de froment roulant au souffle du soir leurs flots opulents. Sur le bord de la rivière s'élevaient les habitations de la peuplade ”
E. Caro, Le Progrès social. — II. — Les lois et les limites du progrès dans la science…
“ Tandis que l’existence des peuplades sauvages décroît dans des proportions effrayantes, partout ailleurs la population s’accroît en raison même de la civilisation. Le Paraguay, avec 100,000 milles carrés, compte au plus 500,000 habitans, c’est-à-dire environ 5 par mille carre. ”
Conrad Malte-Brun,
Traité élémentaire de géographie…
(1830)
“ Le Paraguay ne renferme que de petites cités ; mais le nombre des villages est considérable. Chacun d'eux est gouverné par un magistrat choisi parmi les habitans; ils ont tous à peu près le même aspect; tous ont une grande place , une église et des maisons proprement construites et couvertes en tuiles. Le dixième de la population est formé d'indigènes; les mulâtres et les noirs composent deux autres dixièmes : le reste comprend les blancs. Des six ou sept villes que l'on compte au Paraguay nous ne décrirons que la capitale, appelée Assomption (Assumpcion) . ”
Alfredo d’Escragnolle Taunay,
La Retraite de Laguna
“ Il était né dans le village de Piumby dans la province de Minas Geraes, et de là, au gré de ses aventures, il s’était porté sur tous les points du sol qui s’étend du cours du Parana à celui du Paraguay. Il connaissait à fond les plaines qui confinent à la rivière Apa, limite entre l’Empire et le Paraguay ; il avait reconnu bien des localités vierges jusque-là du pas de l’homme, même sauvage ”
Jean de Léry,
Histoire d’un voyage faict en la terre du Brésil
(1580)
“ C’est une nation qui parle comme eux, avec lesquels les Portugais se tiennent. Ouétaca, Ce sont vrais sauvages qui sont entre la riviere de Maoh-hé et de Parai. Ouèavem. Ce sont sauvages qui sont encores plus sauvages, se tenans parmi les bois et montagnes. Caraia, Ce sont gens d’une plus noble façon, et plus abondans en biens, tant vivres qu’autrement, que non pas ceux-ci devant nommez. Karios, Ce sont une autre maniere de gens demeurans par delà les Tonaire, vers la riviere de Plate qui ont un mesme langage que les Toúoup-Toüpinenquin. ”
Conrad Malte-Brun,
Géographie universelle de Malte-Brun…
(1863-1864)
“ La Paz est la métropole commerciale de la Bolivie. Le principal commerce de cette ville, peuplée de 42 000 âmes, consiste en maté ou thé du Paraguay, que l'on fait passer en grande partie dans le Pérou. Il y a un théâtre, un musée, une bibliothèque, des rues bien pavées, de belles fontaines, un peuple hospitalier, des femmes char, mantes, La température des environs est froide, mais, dans les vallées, le sol est fertile, et l'on y cultive même la canne à sucre, dont les plantations, à Torlliria, durent 30 ans. ”
Constant Améro, Les contrées mystérieuses et les peuples inconnus (1884)
“ Le Pérou est partagé du nord au sud par la Cordillère des Andes. Du côté qui fait face au Pacifique, s'étend sur une faible largeur une région sablonneuse, coupée à intervalles assez rares par des vallées plus ou moins cultivées et n'offrant dans son ensemble qu'un pays aride, voilé les trois quarts de l'année par un épais brouillard. « Il semble, dit un écrivain qui connaît bien le Pérou (1) , que la nature, imitant en cela les soins jaloux d'un avare, ait semé la désolation sur cette contrée pour dérober à la -cupidité humaine les incomparables richesses qu'elle renferme. » ”
Compagnie de Jésus, Lettres édifiantes et curieuses… (1819)
“ La route qu'on tenoit par le Pérou étoit peu praticable. Outre les fatigues d'un voyage de près de huit cents lieues qu'il faut faire par cette route, les eaux qui inondent- ces terres la plus grande partie de l'année, ôtent presque toute communication avec le Paraguay : c'est ce qui a fait qu'aucun provincial n'a pu jusqu'ici visiter ces missions : le seul père de Rocça s'est senti assez de force pour une si pénible entreprise. Il alla donc par la voie ordinaire du Pérou, jusqu'à la bourgade de Saint-Joseph, qui n'est qu'à huit journées du fleuve Paraguay. ”
Alcide d' Orbigny, Voyage pittoresque dans les deux Amériques… (1836)
“ S. depuis le Pérou jusqu'à la mer, enveloppant à lui seul la moitié de la superficie de l'Amérique méridionale. La république du Pérou occupe la côte O., depuis la Colombie. Elle est limitrophe de celle de la Bolivia, formée aux dépens de l'ancien Haut-Pérou. Au S. E. commence la république des provinces unies du Rio de la Plata, dont la province du Paraguay est aujourd'hui entièrement séparée, ainsi que celle de la Banda oriental, qui constitue la Republica oriental de l'Uruguay. Au S. O. s'étend le gouvernement du Chili, qui occupe la lisière du versant O. des Andes. ”
V.-L. Baril, L'Empire du Brésil, monographie complète de l'Empire sud-américain… (1862)
“ PROVINCE DE PARAHYBA-DO-NORTE. — La province de Parahyba-do-Norte est située entre 6° 15' et 7° 14' de latitude Sud. Le sol est montagneux, trèsfertile et sillonné de nombreux cours d'eau. Ses limites sont : au Nord, la province de Rio-Grande-do-Norte; à l'Ouest et au Sud, la province de Pernambuco; et à l'Est, l'Océan. Son étendue est d'environ cent quarantequatre mille kilomètres carrés. ”
Alphonse Rendu, Études topographiques, médicales et agronomiques sur le Brésil (1848)
“ Si nous prenons pour point de départ sous le parallèle de 190 la serra de Cayapo où se trouvent les sources les plus méridionales du Rio-Grande ou Araguaya qui sépare la province de Matto-Grosso de celle de Goxas, nous observerons en passant que, de là vers le sud, s'étend la chaîne de montagnes qui divise les affluents du Parana de ceux du Paraguay. ”
Louis Grégoire, Géographie générale, physique, politique et économique (1876)
“ Les Andes de Bolivie, larges de 6 à 700 kil., finissent à l'E. par les hautes terrasses de la Sierra de Cochabamba; — les Andes du Pérou, du nœud de Cuzco au nœud de Loja, se composent d'abord de deux chaînes, puis de trois chaînes parallèles, qui renferment les hautes terres du Pérou ”
Théophile Lavallée, Géographie physique, historique et militaire… (1858)
“ Affluents fie droite. — 1° Le Paraguay prend source dans les Campos de Parexis, coule du nord au sud en se grossissant d'une multitude de cours d'eau, traverse un pays plat et marécageux qu'il inonde complètement ; arrose COïMBRA, poste brésilien situé à l'intersection des frontières du Brésil, du Pérou et de la confédération de la Plata ; sépare le Brésil du Pérou, et le Paraguay de la république de la Plata, arrose ASVJSCION, cap. de l'État du Paraguay, et se réunit au Parana après un cours de 1,600 kilom. ”
V.-L. Baril, L'Empire du Brésil, monographie complète de l'Empire sud-américain… (1862)
“ On y trouve du café, du tabac, des haricots et du maïs. Son église porte le nom de Sâo-Luiz. PARANAHYBA. — La ville de Paranahyba, fondée en 1625, est sur la rive gauche du Rio Tieté; à plus de quarante kilomètres au Nord-Ouest de Sâo-Paulo. Le commerce y consiste en bestiaux, sucre, eau-de-vie et coton. L'église paroissiale est dédiée à Santa-Anna. PINDAMONHANGABA. — La ville de Pindamonhangaba est bâtie dans une plaine de la rive droite du Rio Parahyba-do-Sul, à cent quatre-vingt-dix kilomètres au Nord-Est de Sâo-Paulo et à vingt à l'Est de Taubaté. Elle fut fondée en 1715. ”
Auguste Baron, Les merveilles de l'ancien monde et du nouveau… (1874)
“ Au Brésil, -et dans les pays méridionaux, trois grandes rivières, le Paraguay, le Parana et l'Uruguay se réunissent et forment la Plata ou Rivière d'Argent. Le Paraguay, qui coule dit nord au sud, se grossit des eaux du Cuyaba, du Xégui, du Pilcomayo, du Vermejo, etc. Le Xégui, à son tour, reçoit l'Aguarey, remarquable par une cataracte de cent vingt mètres de hauteur, située sous le 23° de latitude. Le Pilcomayo forme à cinquante lieues de son embouchure une île immense. Soncon- fluent avec le Paraguay se trouve dans les environs de la ville de l'Ascension, capitale du Paraguay. ”
David Baillie Warden, L'art de vérifier les dates depuis l'année 1770 jusqu'à nos jours… (1821-1844)
“ Etablissement de la paroisse de S.- Luiz , mission indienne établie pour la commodité des habitants de Morro das Pilas , sur la rive orientale du Paraguay, où le général Luiz d'Albuquerque, fit établir le presidio de Villa-Maria, sous la latitude de 16° 3' 33" de latitude australe, et de 320° 2' de longitude de l'île de Fer , pour protéger la frontière au-dessus de l'autre presidio deNova-Coimbra. Cette église est située à plus de trente lieues à l'ouest de Cuiaba (3) . 1781. Soumission des Cayapos de Goyaz. Établisse (1) Établisse (1) possède une église paroissiale. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ PAYTA, v. et port du Pérou (Livertad) , sur une baie de l'Océan Pacifique, à 400 kil. N. O. de Truxillo, dans une plaine aride; 1800 h. La chaleur y est ardente et continue. Navigation active. — Brûlée par Anson en 1741, et par lord Cochrane en 1810. PAZ (la) , v. de la Bolivie, ch.-l. du dép. de La Paz, près et à l'E. S. E. de Titicaca, à 312 kil. N. N. O. de Chuquisaca, par 16° 29' 57" lat. S. et 70° 29' 25" long. O.; env. 40 000 hab. Évêché. Grand commerce de maté ou thé du Paraguay. Fondée en 1548, en commémoration de la paix qui suivit la défaite de Gonzalo Pizarre. — Le dép. ”
