Pedro Ier, Correspondance de don Pèdre premier… (1827)
“ Vous êtes constitutionnels et amis du Brésil, je ne le suis pas moins que vous. Vous aimez la liberté, je l'adore. N'épargbez rien pour maintenir la tranquillité dans votre province d'où j'emporte les plus vifs regrets. Unissez-vous à moi et vous savourerez dans peu les biens qui en résulteront pour le Brésil, et vous entendrez l'Europe dire : Le Brésil est grand et riche; les Brésiliens ont su connaître leurs droits, leurs véritables intérêts. ”
