Adolphe d' Assier, Le Brésil contemporain : races… (1867)
“ On sait que la passion dominante du paysan est la possession du champ qu'il cultive. De tous les pays d'outre mer, le Brésil est celui qui peut le plus facilement réaliser ce rêve. Les terres sont si vastes et rendent si peu, faute de bras ou de débouchés, que si l'on excepte les alentours des villes, elles n'ont pour ainsi dire nulle valeur. Dans beaucoup d'endroits, celui qui achète une plantation ne se préoccupe que du nombre de nègres qu'elle renferme; il paie tant par tête d'esclave, et reçoit la fazenda pour rien. ”
