A. d’Assier, Revue des Deux Mondes
“ Veut-on connaître une cidade qui représente plus exactement la civilisation portugaise au Brésil, c’est à Bahia qu’il faut aller. De toutes les villes de la côte, il n’en est pas de plus charmante. Sans doute la partie basse qui longe la mer sent encore le nègre et la fièvre ; mais rien de ravissant comme l’esplanade qui domine la rade et où la brise apporte continuellement l’air pur et frais de l’Océan. Ces collines que j’avais déjà saluées à Pernambuco comme une apparition de la terre promise, je les retrouvai à Bahia et plus tard à Rio-Janeiro, toujours inondées de lumière et de parfums. ”
