A. d’Assier, L'Evolution historique des peuples…
“ Est-il besoin de dire que la floraison esthétique d’un peuple dépend autant des influences du milieu ambiant que du génie de la race ? Un sol plat, ne renfermant ni la pierre ni le métal, se prête peu à l’épanouissement de l’art. L’architecture et la sculpture y sont impossibles, la poésie et la peinture chercheraient en vain des inspirations sous un ciel sans caractère, n’offrant d’autres lignes qu’un horizon sans perspectives. La zone torride et les régions boréales ne sont guère plus propices ; l’intelligence s’y atrophie, ici par la rigueur du froid, là par un climat énervant. ”
