Charles Reybaud

Le Brésil (1856)

Résumé

Charles Reybaud,  Le Brésil (1856)

“ Avec seize provinces assises sur l'Atlantique; avec des ports magnifiques; placé comme étape sur le chemin de tous les points où l'Europe va trafiquer, sur la route des Indes, de l'Australie, de l'Amérique occidentale; produisant abondamment tout ce que la civilisation européenne recherche, consommant tout ce qu'elle produit, l'Empire du Brésil a devant lui un avenir de prospérité incalculable, et si nul cataclysme ne vient troubler l'oeuvre du temps, sa destinée n'aura rien à envier à ce qui a passé de plus florissant sur la terre. ”
Source : Gallica

Charles Reybaud,  Le Brésil (1856)

“ On aime la France à Rio-Janeiro comme dans le reste de l'Empire, non-seulement parce que la nature du Français s'assimile mieux à la nature du Brésilien, et que ses moeurs, son origine, sa croyance vont parfaitement à des populations catholiques et de source latine ; mais on l'aime aussi parce qu'aucun choc, aucune offense, aucun dissentiment notable n'ont séparé les deux pays, et parce qu'on sait que la France, dans sa politique honnête et loyale, n'a aucune pensée, aucun dessein de porter atteinte à la dignité de l'Empire sud-américain et aux développements de sa prospérité. ”
Source : Gallica

Charles Reybaud,  Le Brésil (1856)

“ Mieux vaut l'oeuvre d'un prince que celle des plus savants théoriciens, en fait de Constitution monarchique. Un prince a instinctivement, par sa situation même, la large compréhension de l'intérêt général; il voit des faits là où la science ne voit que des idées, il voit des hommes là où la science ne voit que des principes.
La Constitution du Brésil est l'oeuvre d'un prince, de l'homme qui a proclamé l'Indépendance, de son premier Empereur, don Pedro Ier, de chevaleresque mémoire.
”
Source : Gallica

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