Résumé

Pereira da Silva Le Brésil en 1858 sous l’empereur dom Pedro II

Veut-on avoir la navigation de l’Amazone, qu’on s’entende avec le Brésil : lorsqu’il aura pris ses sûretés pour ses rives et ses ports, il sera le premier à ouvrir ce grand fleuve au commerce du monde, car l’intérêt du Brésil est de donner la vie à cinq cents lieues de rives qu’il possède sur l’Amazone, et à plus de six cents qu’il possède sur des affluens presque aussi importans. Ce que le Brésil a toujours voulu, c’est qu’on reconnaisse son droit : il peut s’en désister, en tout ou en partie, par des traités et des conventions
Source : Wikisource

Pereira da Silva Le Brésil en 1858 sous l’empereur dom Pedro II

Avec l’indépendance, le Brésil adopta à la fois les idées monarchiques qu’il avait appris à aimer et les principes de liberté politique qui commençaient à se répandre. La monarchie lui donna l’unité de l’immense pays sur lequel s’étendait la domination portugaise, et de plus l’appui de tous les Portugais qui résidaient sur son territoire. Il n’eut presque pas d’ennemis intérieurs à combattre ; il n’eut besoin ni de proscrire les Européens, ni de confisquer leurs biens, ni de faire couler le sang.
Source : Wikisource

Pereira da Silva Le Brésil en 1858 sous l’empereur dom Pedro II

Quand l’État-Oriental est en proie à la guerre civile, l’empire est obligé de concentrer sur les frontières une partie de son armée pour prévenir les dangers d’une invasion et les brigandages qui malheureusement se commettent toujours. Ainsi l’intérêt, le premier intérêt du Brésil à l’égard de ce pays, c’est qu’il soit tranquille. Il ne désire pas intervenir dans ses affaires et dans ses luttes ; s’il le fait, c’est qu’il y est forcé, et cette intervention a jusqu’ici été un bien pour Montevideo.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature