Pereira da Silva, Le Brésil en 1858 sous l’empereur dom Pedro II
“ Veut-on avoir la navigation de l’Amazone, qu’on s’entende avec le Brésil : lorsqu’il aura pris ses sûretés pour ses rives et ses ports, il sera le premier à ouvrir ce grand fleuve au commerce du monde, car l’intérêt du Brésil est de donner la vie à cinq cents lieues de rives qu’il possède sur l’Amazone, et à plus de six cents qu’il possède sur des affluens presque aussi importans. Ce que le Brésil a toujours voulu, c’est qu’on reconnaisse son droit : il peut s’en désister, en tout ou en partie, par des traités et des conventions ”
