Th. Page, Revue des Deux Mondes
“ Comparez le Paraguay et les états de la Confédération Argentine. Le Paraguay regorge de biens ; le peuple y vit dans l’abondance et la quiétude. Que m’en a-t-il coûté ? La mort ou l’incarcération d’une poignée de brouillons. Et les Athéniens de Buenos-Ayres, les Porteños (comme il disait avec une grimace de mépris) , qu’ont-ils fondé ? Ils ont jeté à tous les vents des pampas le cri de libertad ! et partout ils ont fait le désert et ils l’ont semé de ruines et des ossemens de la population égorgée pour leurs vaines querelles : il n’est pas un hameau, pas une hutte qui n’en porte la trace. ”
