Auguste Bourguignat, Question de La Plata : Les traités Leprédour… (1849)
“ Mais en eût-il été autrement, que notre intérêt mercantile, celui de nos alliés, n'eussent pas suffi pour légitimer une violation flagrante des règles internationales. C'est un principe, en effet, que la navigation des eaux intérieures d'un pays ne peut être réglementée que par la puissance ou les puissances dominant sur les rives. Notre droit public, faisant l'application de ce principe, a placé les fleuves navigables et flottables, « ces chemins qui marchent, » sous l'empire de la même législation qui, chez nous, régit la grande voirie. ”
