Résumé

Auguste Bourguignat Question de La Plata : Les traités Leprédour… (1849)

Mais en eût-il été autrement, que notre intérêt mercantile, celui de nos alliés, n'eussent pas suffi pour légitimer une violation flagrante des règles internationales.
C'est un principe, en effet, que la navigation des eaux intérieures d'un pays ne peut être réglementée que par la puissance ou les puissances dominant sur les rives. Notre droit public, faisant l'application de ce principe, a placé les fleuves navigables et flottables, « ces chemins qui marchent, » sous l'empire de la même législation qui, chez nous, régit la grande voirie.
Source : Gallica

Auguste Bourguignat Question de La Plata : Les traités Leprédour… (1849)

Je plains les malheureux Français compromis par l'imprévoyance et par la connivence du gouvernement ; je les défendrais même, au besoin, à main armée et à visage découvert contre les conséquences de leurs fautes ; mais je ne leur sacrifierai ni le droit des nations qu'ils ont violé, ni le trésor public qu'on a obéré en leur nom, ni la paix qu'on compromet, ni le sang de la mère-patrie qu'on laisse engager dans une querelle qui n'est pas celle de la France.
Source : Gallica

Auguste Bourguignat Question de La Plata : Les traités Leprédour… (1849)

Une nouvelle guerre de l'indépendance Vous êtes Européens; cela suffit : vous voilà suspects à tous. Tant que vous n'étiez pas là, vous aviez encore des amis; quelques-uns vous appelaient; quelquesuns vous désiraient. Vous arrivez, et sur-le-champ, amis et ennemis se tournent contre vous; fédéranx, unitaires, marchent ensemble contre l'étranger.
Mais que vous importe! Vous êtes courageux, nombreux surtout; car il faut que vous soyez nombreux. Vous bravez les obstacles; vous débarquez; vous voilà maîtres de Buenos-Ayres d'où le général Rosas est repoussé.
Source : Gallica

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