Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ Une fois qu’il s’est senti abandonné par l’opinion de l’Angleterre, lord Palmerston a compris qu’il fallait qu’à tout prix il se réconciliât avec la France. De là ses empressemens et ses câlineries. Il nous cède aujourd’hui tout ce que nous lui demandions au commencement du débat ; il cède tout ce que nous voudrons. Quant à nous, nous gardons une attitude froide et réservée, et nous avons raison. À Dieu ne plaise que nous conseillions au gouvernement français d’être impertinent à son tour avec lord Palmerston, quoiqu’il y eût plaisir et justice ! ”
