Résumé

Armand Lévy L'Empereur Napoléon III et les principautés roumaines… (1858)

Au début de la guerre d'Orient, l'ambassadeur de France à Constantinople disait : « La France ne craint pas la guerre. Fidèle à l'esprit de sa mission révélée par l'empereur Napoléon lui-même, la France veut la paix, mais elle la veut durable, loyale, honorable pour elle. »
C'est la même pensée de Napoléon qui, au lendemain d'Austerlitz, pressé de faire la paix au plus vite, répondit à son frère Joseph : « Laissez crier vos bourgeois, ils ne savent ce qu'ils disent. La paix n'est rien, les conditions de la paix sont tout. »
Source : Gallica

Armand Lévy L'Empereur Napoléon III et les principautés roumaines… (1858)

Les hommes de tous les partis font des voeux pour son triomphe. On l'a dit : « Toute la question d'Orient se résume aujourd'hui dans les Principautés. C'est là qu'est, en effet, le noeud gordien de cette question qui a si longtemps menacé le repos et la sécurité de l'Europe. Cela explique l'intérêt qu'on attache à tout ce qui se rapporte à la situation actuelle et à l'organisation future de l'ancienne Roumanie, et le soin qu'on met à préparer à cette contrée un avenir meilleur, en même temps qu'à y constituer un état de choses qui assure le but de la guerre d'Orient. »
Source : Gallica

Armand Lévy L'Empereur Napoléon III et les principautés roumaines… (1858)

L'Autriche n'a jamais été une nation ; c'est moins un gouvernement qu'une bureaucratie, une simple compagnie d'exploitation. L'Autriche est plus réactionnaire que la Russie, car du moins la Russie est une nation, ambitieuse et conquérante, il est vrai, mais agissante; tandis que l'Autriche ne conquiert même pas, elle ronge : elle a plus gagné par ses ruses, ses mariages, sa neutralité, que par ses armes.
Source : Gallica

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