Albert Sorel,
Revue des Deux Mondes
“ « Quelle sûreté pouvons-nous en avoir, repartit Cobenzl, si les stipulations des préliminaires ne sont pas remplies ? » Puis, venant à l’article qui le préoccupait le plus dans les affaires d’Allemagne, et bien plus, assurément, que l’intégrité de l’Empire, il poursuivit : « D’ailleurs, quand tous les motifs possibles ne se réuniraient pas pour empêcher l’empereur de donner les mains à ce que vous demandez, la seule considération que ce serait fournir au roi de Prusse un prétexte pour s’agrandir en Allemagne suffirait pour l’en détourner. » ”
