Maurice Olier, Notice biographique sur M. l'abbé Antoine Favier… (1875)
“ Ces soins, cette culture, c'est de l'abbé Favier qu'on les attend ; c'est à cette œuvre qu'il doit se dévouer corps et âme. Sans se dissimuler les difficultés de l'entreprise, et non sans regrets, mais plein de courage, il quitte sa vicairie de Langogne pour la ferme si déserte des Choisinets. ”
