Francisque Sarcey,
Le siège de Paris : impressions et souvenirs
(1871)
“ Ce sera l'éternel honneur de M. Jules Favre d'avoir à ce moment confondu nos âmes dams un même élan de patriotisme, d'avoir arraché des larmes de tous les yeux, de généreuses larmes, des larmes de douleur et de vengeance. S'il nous avait conté, en style de diplomate, le résultat de son entretien à Ferrières, peut-être nous aurait-il laissés indifférents et froids. Mais M. Jules Favre est un homme et un citoyen. ”
