Georges Daguilhon-Pujol,
Éloge de Jules Favre : discours prononcé à l'ouverture de la conférence des avocats…
(1882)
“ On est moins charmé qu'ému. Chaque phrase a un souffle oratoire puissant, et l'on sent que sur cette harangue concise, plane la tristesse de ce solennel débat. Ce plaidoyer grandit encore le renom de Jules Favre. Les électeurs de Paris lui ouvrent l'entrée du Corps législatif, où, presque seul, il tiendra le drapeau de son parti. Le Barreau, de son côté, va bientôt récompenser, par les plus grands honneurs, l'avocat qui l'illustre. Nous touchons à la belle époque de la vie de Favre. Son talent s'est épanoui au milieu des caresses de la fortune. ”

