Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ La guerre d’Italie, en finissant par un de ces coups de foudre de diplomatie personnelle entre souverains qui déconcertent toutes les conjectures et que les événemens eux-mêmes ne font pas prévoir, cette guerre, on l’a vu assez depuis, laissait une œuvre immense à l’Europe, à la péninsule, à la diplomatie, aux gouvernemens, à l’imprévu, à l’opinion, cette grande, cette mobile et éternelle complice de tout ce qui se prépare, se tente ou s’accomplit. ”
