Congrès national des sociétés savantes

Résumé

Congrès national des sociétés savantes Ministère de l'Education Nationale… (1962)

Il était facile de prévoir que tous les efforts de la révolution allaient se porter sur Naples et la Sicile. Si la cour de Naples s'imagine qu'elle pourra, comme le feu roi, triompher de la révolution, elle se trompe.
L'Italie s'aperçoit et s'apercevra de plus en plus qu'elle ne peut plus compter sur un appui étranger pour achever sa délivrance, que la France a fait, pour elle, tout ce qu'elle pouvait faire, et qu'il faut pour être entièrement libre qu'elle le devienne par ses propres efforts.
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes Ministère de l'Education Nationale… (1962)

Le problème de l'Italie centrale est grave. Si elle veut, elle peut, comme la Belgique de 1830, conquérir et conserver sa liberté, constituer un gouvernement de son choix, mais pour cela, il faut qu'elle renonce à l'annexion au Piémont. C'est là ce que l'Europe ne permettrait pas, parce qu'au lieu d'une Confédération on aurait bientôt en Italie un seul Etat, dont l'existence dérangerait tout l'équilibre européen. Et la France peut-elle vouloir qu'une monarchie italienne unitaire, puissante, se constitue ainsi à son flanc sans aucune garantie pour l'avenir?
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes Ministère de l'Education Nationale… (1962)

L'incertitude et l'anxiété avec lesquelles on attend depuis trois mois le dénouement de la crise politique actuelle doivent désormais faire place à un autre sentiment, celui de la confiance dans la puissance de la France, dans l'habileté, l'énergie et le bonheur habituel de l'Empereur. La France se trouve en face d'une épreuve digne d'elle, digne de la haute mission que la Providence lui a assignée, digne enfin, de son courage, de son patriotisme, de ses traditions de gloire et d'honneur.
Source : Gallica

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