Rive-de-Gier

Définition et enjeux

Louis Brullée Vie du R. P. Muard,... Par M. l'abbé Brullée… (1863)

Nous sommes en mission, en pleine mission, je dirais presque en pleine moisson, à Rive-de-Gier, ville de quatorze à quinze mille âmes, entre Lyon et SaintÉtienne , ville composée en grande partie de verriers et d'ouvriers qui travaillent à mille ou douze cents pieds sous terre, pour en extraire le charbon ; aussi ses habitants, toujours dans le feu des verreries ou dans les entrailles de la terre, ressemblent-ils à de noirs forgerons.
Source : Gallica

Portrait de Léonce de Lavergne Léonce de Lavergne Dictionnaire encyclopédique usuel… (1858)

RIVE-DE-GIER, ville du département de la Loire, chef-lieu de canton de l'arrondissement et à 4 lieues de Saint-Etienne, sur le Gier, à l'endroit où commence le canal qui porte son nom, et qui se termine dans le Rhône à Givors. Sa population est de 8,000 habitants. Elle a de belles houillères qui emploient plus de vingtsix pompes à feu et autant de machines de rotation, et fait un grand commerce de charbon de terre, qu'elle expédie par le canal ou par le chemin de fer qui la traverse et qui joint Saint-Etienne à Lyon.
Source : Gallica

Jean-François-Nicolas Loumyer Moeurs, usages et costumes de tous les peuples du monde… (1843-1844)

Le dimanche qui en suit la célébration est aussi solennel, aussi paré que le jour des noces. C'est à l'occasion de son mariage qu'elle achète les parures qu'on lui verra toute sa vie. — Dans la classe pauvre, la femme se marie pour avoir une robe de drap, et la noce a lieu dans un cabaret de village.
Rive-de-Gier, ville de 8,000 âmes, doit son importance à ses belles houillères exploitées au moyen de quarante machines à vapeur, à ses verreries et à ses usines. On y
remarque le beau bâtiment appelé la Maison du canal, et le magnifique bassin qui est en face.
Source : Gallica

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