Barre (navigation)

Définition et enjeux

Eugène Pacini,  La marine : arsenaux, navires, équipages… (1844)

“ Parfois, au milieu du repas, du travail, un cri fatal se fait entendre : Un homme à la mer! Soudain, tous abandonnent précipitamment leur poste en répétant : Un homme à la mer ! un homme à la mer ! — La barre dessous!
s'écrie l'officier de quart. Aux bras du vent derrière! File les écoutes et les amures de basses voiles ! Amène le canot de sauvetage !
Avant le commandement, la barre a été mise du côté opposé auvent, de façon à faire tourner la proue, l'avant du navire vers la direction du vent, pour faire battre et bientôt masquer les voiles afin d'arrêter la vitesse.
”
Source : Gallica

Jean-Joseph Regnault,  Manuel des aspirants au grade d'ingénieur des ponts et chaussées… (1856-1857)

“ Le fait de l'existence d'une barre à l'entrée d'un grand nombre de rivières est un des plus notoires parmi ceux auxquels la navigation est subordonnée ; c'est un grand fait naturel, qui témoigne des changements de régime que les eaux éprouvent en s'éloignant des larges espaces ouverts et profonds qui sont les centres d'agitation de la surface de la mer. ”
Source : Gallica

Henri Lalou,  Manuel réglementaire et pratique de la navigation intérieure… (1858)

“ Tout conducteur d'un bateau chargé, na-
viguant sur un fleuve ou une rivière, doit, avant de s'y engager, prendre un pilote spécial de cette rivière, soit que son bateau soit halé par des chevaux, ou qu'il soit remorqué par la vapeur, séparément ou en trait, en simple rang ou en couplage.Exeptions. - Quelquefois cependant, lorsque deux bateaux sont accouplés, on réunit les deux gouvernails au moyen d'une perche sur laquelle on assujettit la barre de chacun d'eux, et qu'un seul homme manœuvre à la fois par ce système
”
Source : Gallica

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