Jean L'Herminier,
Entre ciel et mer
(1952)
“ Le vent porte à la côte et les lames viennent du travers tribord. Les embruns glacés nous ont vite trempés sur la passerelle et je redescends me harnacher en conséquence avant de franchir le bateau-feu du Dyck, car la mer se creusera encore dès que nous aurons quitté le brise-lame sous-marin des bancs de sable, lequel atténue un peu la force des vagues. Comme nous passons le long du bateau-feu, nous le voyons secoué comme un panier à salade sur la mer. ”
