Jean Mauclère, Sous la flamme de guerre (1946)
“ En un instant, à bord du Sabre, toute la bordée de quart est debout pour le combat, chacun sachant ce qu'il doit faire, et prêt à exécuter à la seconde, à la devancer peut-être, la pensée du chef. Car l'équipage d'un petit bateau de quelque 300 tonnes, conduit par des officiers d'élite, entraîné par des mois de guerre, forme un bloc remarquablement homogène, où chacun, qu'il soit au Radar, sur la passerelle, à un canon ou dans la machine, a un rôle semblablement essentiel à tenir. Tous ces hommes n'ont qu'une seule intelligence, qu'un seul cœur. ”
