Émile Vedel, Sur nos fronts de mer... (1918)
“ Car, à bord, on est toujours en présence de l'irréconciliable ennemi qu'est l'Océan, l'autre ne venant que par surcroît, et tout voyage peut être considéré comme une « campagne », ainsi qu'on disait naguère. Que le navire soit chalutier, croiseur ou dreadnought, qu'il « arme » autre terme non moins significatif pour la pêche à la morue sur le banc de Terre-Neuve, pour un tour du monde, ou doive stationner le long des côtes, ses préparatifs ne différeront guère de ceux que suppose la chasse aux sous-marins ou une sortie pour livrer bataille. ”
