Jules Lermina,
Les loups de Paris I. Le club des morts
“ Biscarre réfléchissait.—Je lui ai appris à lire, murmurait-il, et par les livres que je choisissais, je m'efforçais de le pervertir.—Il ne comprenait pas, et il disait que ça l'ennuyait.—Est-ce qu'il y aurait une fatalité plus forte que la volonté humaine? Non, ce n'est pas possible. Bandit je le veux, bandit il sera... et aujourd'hui il ne m'échappera pas.—Ainsi, tu n'y renonces pas?—Renoncer à cette vengeance qui est ma vie.... Oh! certes non! et tant qu'un souffle de vie restera en moi, je poursuivrai cette œuvre de haine. ”
