Le duc d'Aumale et le 17e régiment d'infanterie légère (1841)
“ Et ce cri : Vive le duc d'Aumale ! prouve que sa sympathie est partagée. A Màcon, il entend avec émotion l'éloquent discours que lui adresse un illustre écrivain, l'une des gloires de notre tribune politique; et le soir, retrouvant M. de Lamartine , et encore tout troublé des félicitatations que lui a décernées le poète-orateur, sur l'accomplissement de ses devoirs comme prince, comme citoyen et comme soldat, le duc d'Aumale lui dit, la main sur son coeur : « Monsieur, vos belles paroles sont là, et je les retiendrai toute ma vie !... » ”
