M. Bernos, La famille d'Orléans pendant la Révolution… (1913)
“ Vous imaginez bien que nous sommes cruellement tristes. Il n'y a que votre frère qui ne le soit pas. 1 Courrier de Philippe d'Orléans. 140 LA FAMILLE D'ORLÉANS « Bonsoir, mon cher enfant, peut-être ne nous verrons-nous de longtemps ! Mais, malgré l'éloignement, nous porterons notre Léodgard dans notre coeur. Votre amie, votre pauvre petite soeur, votre frère, Paméla et moi, vous embrassons aussi tendrement que nous vous aimons. Dans quelqu'endroit que nous soyons, promettez-moi de m'écrire quelquefois; Encore une fois adieu... » ”
