M. Bernos, La famille d'Orléans pendant la Révolution… (1913)
“ PENDANT LA RÉVOLUTION 181 Pour lui plaire, pour l'amuser, elle invente les plus touchantes puérilités. Celui-là, du moins, les soins et les leçons de sa gouvernante peuvent orner son esprit, mais ils ne peuvent rien sur son coeur. Il restera toujours, pour sa mère, l'enfant aimant et bien-aimé. La duchesse ne doute pas que la force de ces sentiments ne désarme le sort qui lui rendra un jour, en toute propriété, ce bien précieux :« Ah ! mon Beaujolais, lorsque le Ciel aura permis notre réunion, comme je te serrerai dans mes bras..! ! » ”
